La joie chrétienne n’est pas l’obligation d’être toujours de bonne humeur. Elle est une confiance plus profonde : celle de savoir que Dieu nous aime, qu’il demeure présent dans notre histoire et que le mal et la mort n’ont pas le dernier mot.
Cette joie se reçoit et se cultive. Elle grandit lorsque nous prions, célébrons l’Eucharistie, accueillons le pardon, partageons la vie d’une communauté et nous mettons au service des autres.
Elle peut coexister avec la fatigue, les larmes ou les questions. Dans les périodes difficiles, la communauté chrétienne peut porter avec nous une espérance que nous avons parfois du mal à porter seuls.
La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus.
Pape François, Evangelii Gaudium, no 1